Cuves d’hydrocarbures : « l’État a des moyens de pression »

La préfète dit ne pas pouvoir contraindre les industriels à reculer les cuves d’hydrocarbures. Respire conteste.

Interrogée lundi sur les ondes de France Bleu La Rochelle, la préfète de Charente-Maritime Béatrice Abollivier a annoncé, sans donner de date, le lancement d’une étude sur le recul des cuves d’hydrocarbures de Picoty et SDLP. Chose qui n’avait pas été envisagée par une première étude, réalisée par l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (Ineris), rendue publique en juin dernier et qui préconisait seulement le déplacement des produits dangereux.

Lire la suite (Sud-Ouest)

Le journal de France bleue La Rochelle

Aucune expulsion pour les riverains de Picoty

P1700833

Dans le quartier de la Pallice, le périmètre de sécurité autour des cuves de carburant a été réduit. Le risque est en effet réduit pour les 4 nouvelles cuves de l’industriel, qui seront mieux protégées. Les anciennes elles n’accueilleront plus d’essence mais du fioul, moins dangereux. Du coup ces travaux importants sont à prévoir pour certains habitants qui souhaitent rester chez eux, mais il n’y aura aucune expropriation.

 

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Les revendications de RESPIRE ( Voir bulletin N° 8 )

Point vertRESPIRE demande qu’un véritable débat démocratique puisse enfin être mené sur ces questions hautement sensibles. L’association considère en particulier que la rétention – même temporaire – d’informations essentielles, par les pouvoirs publics, n’est pas admissible.

Point vertExige que soit pris en compte le scénario le plus juste pour la population, c’est-à-dire le recul des cuves.

 

Point vertRESPIRE souligne que la situation des riverains en zones de délaissement ou de prescription de travaux reste intenable et injuste.

 

Point vertRefuse que les particuliers aient à financer les moindres des travaux, quels qu’ils soient, imposés dans le cadre du PPRT,

 

Point vertRESPIRE demande, en accord avec la Coordination nationale des Associations riveraines des sites SEVESO, une révision de la Loi Bachelot de 2003 qui, comme le montre le cas rochelais, laisse une trop large part aux intérêts économiques de l’industriel.

Point vertRenouvelle sa demande de tenue d’une table ronde entre la préfecture, les industriels pétroliers, les collectivités locales et les associations représentatives des riverains.

 

Seveso 3 : vers une meilleure information des citoyens


Seveso 3 : vers une meilleure information des citoyens

la Commission européenne a d’ores et déjà opéré le 13 août à « la mise à jour technique » des données permettant « aux citoyens de l’UE d’être mieux informés des risques majeurs liés à la présence d’installations » et des plans de gestion de crise.

Alors que la nouvelle directive Seveso 3, publiée le 24 juillet au Journal officiel de l’UE et en vigueur le 1er juin 2015, prévoit de renfor…

13 17:59:16/08/2012 –
Lire l’actu
© Actu-Environnement

la catastrophe du biocarburant

Jour après jour, alors que la sécheresse continue d’étouffer le Midwest américain, le caractère scandaleux de la transformation du maïs en carburant s’impose de plus en plus.

Lire la suite