Archives par mot-clé : Articles de presse

Ou l’on parle de poussières

Toujours plus de poussières

Lors du dernier Conseil Municipal de La Rochelle, les élus écologistes se sont opposés au projet de l’Etablissement Vraquier de l’Atlantique (EVA) de construction de nouveaux silos et installations de stockage en vrac de céréales sur le terminal de l’anse Saint-Marc, au sein du Grand Port Maritime (GPM). Ainsi, le céréalier vise un transit annuel de 90 000 T de produits, qui dégagent, rappelons-le, des poussières inflammables, ce qui justifie la demande d’une nouvelle Installation classée soumise à enregistrement (ICPE).

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http://larochellereaunis.eelv.fr/2017/10/02/toujours-plus-de-poussieres/

La future loi travail va-t-elle aggraver le risque de catastrophes industrielles majeures ?

La future loi travail va-t-elle aggraver le risque de catastrophes industrielles majeures ?

« Un accident comme celui d’AZF est toujours possible », rappellent ceux qui travaillent au sein de sites industriels classés « Seveso », considérés comme très dangereux pour les salariés et l’environnement en cas d’accidents. La pression de la rentabilité, la perte des savoir-faire, le recours à la sous-traitance massive font peser une menace sur la sécurité de tous. Peu, voire pas formés, les salariés sous-traitants accomplissent les tâches les plus difficiles et les plus dangereuses, mettant leur santé en péril et risquant les accidents les plus graves. Cette sous-traitance permet cependant aux grandes entreprises de se défausser de leurs responsabilités. La situation ne va pas s’améliorer avec la future loi travail qui prévoit la fin des instances spécialisées en matière de santé et de sécurité et une restriction du « droit d’alerte » des salariés. Décryptage.

Lire la suite (Bastamag _Nolwenn Weiler)

 

20 tonnes de bioéthanol sur les voies

Un train déraille au sud de Lyon: 20 tonnes de bioéthanol sur les voies

Un train transportant du bioéthanol a déraillé au sud de Lyon tôt lundi matin, déversant environ 20 tonnes de ce carburant sur les voies et entraînant des perturbations notamment sur la ligne Lyon-Valence, a-t-on appris de sources concordantes.

Le train de marchandises a déraillé à 4h30 à la gare de triage de Sibelin. Trois des quatre wagons se sont couchés sur les voies. Une fuite a rapidement été constatée dans l’un d’eux qui transportait 60 tonnes de bioéthanol.

Lire la suite(la Croix)

 

Pollution à La Rochelle : les élus n’ont pas digéré la conduite de Picoty

Pollution à La Rochelle : les élus n’ont pas digéré la conduite de Picoty

Une pollution aux hydrocarbures a été détectée le 30 janvier. Les élus ont été informés une semaine après. « Intolérable » pour Jean-Marc Soubeste

Jean-François Fountaine, le maire de La Rochelle, n’a toujours pas digéré de ne pas avoir été informé avant le soir du 6 février de l’importante pollution aux hydrocarbures survenue le 30 janvier dernier sur le site Picoty dans le quartier de la Pallice.

La population et les riverains n’ont appris l’existence de la fuite d’essence (256 mètres cubes déversés dans le sol et le sous-sol du quartier) que le surlendemain, le 8 février, par un article de « Sud Ouest » à la suite d’un lapidaire communiqué de la préfecture envoyé aux médias dans la soirée du 7 février. Une communication pour le moins tardive qui est aussi restée en travers de la gorge des conseillers municipaux de La Rochelle.

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Fuite d’hydrocarbures à La Rochelle : où en est-on ?

Fuite d’hydrocarbures à La Rochelle : où en est-on ?

 

Une pollution des sols aux hydrocarbures a été détectée le 30 janvier par la société Picoty, implantée dans le quartier de la Pallice. Le point

Lundi 30 janvier, une pollution des sols aux hydrocarbures était détectée par la société Picoty (dépôt pétrolier), dans le quartier de la Pallice, à La Rochelle. L’information avait été rendue publique la semaine suivante, le 7 février précisément. Qu’en est-il trois semaines après la découverte de cette fuite de carburant ? « Sud Ouest » fait le point.

De combien de litres d’essence parle-t-on ?

Il s’agit d’une infiltration dans les sols de 250 000 litres d’essence (250 mètres cubes de sans-plomb 95), soit l’équivalent du contenu de plus de sept gros camions citernes.

Lire la suite(Sud-Ouest)