Archives par mot-clé : Ecologie

Port Atlantique La Rochelle : un océanographe alerte sur les risques des futurs travaux

Port Atlantique La Rochelle : un océanographe alerte sur les risques des futurs travaux

L’océanographe rétais Pierre Le Gall alerte sur les risques que ferait peser sur le milieu un nouveau déroctage de grande ampleur au port de commerce.

« Je ne suis pas en position d’attaque, je suis un lanceur d’alerte. J’alerte sur quelque chose qui va se produire à 99 % de chances », prévient Pierre Le Gall. Le secrétaire général de l’association Ré nature environnement a récemment adressé un courrier aux maires des dix communes de l’île, mais aussi à l’État et aux professionnels de la mer pour les informer des conséquences qu’auraient, selon lui, les grands projets d’aménagements annoncés en début d’année par le Grand Port maritime de La Rochelle entre 2019 et 2025. En particulier le dragage et le déroctage…

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Pollution de l’air : la campagne nationale de mesure des pesticides démarre


Pollution de l’air : la campagne nationale de mesure des pesticides démarre

La campagne nationale de mesure des résidus de pesticides dans l’air débute. Quatre-vingt substances vont être mesurées pendant un an en 50 points du territoire. L’objectif est de poser les bases d’une surveillance pérenne.
25 15:36:26/06/2018 –
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© Actu-Environnement

les pertuis charentais

L’avenir du Grand Port de La Rochelle et ses impacts sur les autres activités maritimes dans les pertuis charentais

 

Dossier préparé par LE GALL Pierre Secrétaire général de Ré Nature Environnement Chercheur retraité de l’Enseignement Universitaire Diplômé en Océanographie Physique et Biologique Spécialisé en Biologie et Écologie littorales 25 ans de gestion d’un Laboratoire Maritime (14 530 – LUC SUR MER)

Le 30 avril 2018
Dès le 24/01/2018, le journal Sud-Ouest, sous la plume de Philippe BAROUX, s’est largement fait l’écho des projets du Port Atlantique de La Rochelle pour les années 2019 à 2025. Il s’agit d’un projet de 80 millions d’Euros HT qui vise à « préserver la compétitivité du port » face à l’augmentation prévisible de la taille moyenne des navires et à la nécessité de rationaliser l’usage des dernières surfaces foncières disponibles. Ce projet se décompose en 4 opérations complémentaires :
1 – la création d’un nouveau terminal à Chef de Baie 4 (pour y recevoir de la pâte à papier sud-américaine) avec construction d’un quai de 250 mètres,
2 – l’accroissement du terminal de l’Anse Saint-Marc avec un nouveau quai de 250 mètres pour desservir en direct un terre-plein de 4 hectares pour la manutention de colis lourds (éoliennes),
3 – l’aménagement des 35 hectares du site de La Repentie,
4 – l’augmentation des profondeurs des accès et des pieds de quais (souilles).
Ce quatrième volet nous préoccupe beaucoup car c’est de loin celui qui présente le plus de risques d’impacts négatifs au regard du fonctionnement et de l’environnement des pertuis charentais. Cette dernière opération consiste en un dragage préparatoire de 550 000 mètres cubes de vases anciennes, donc susceptibles de contenir des polluants bien connus dans la Baie de La Rochelle, suivi du « déroctage » de 700 000 mètres cubes de roches constituées de 2/3 de calcaires durs (470 000 m3) et de 1/3 de marnes molles (230 000 m3) afin de pouvoir mieux accueillir des bateaux de 14 m de tirant d’eau. Les étapes de ce dernier projet sont planifiées en deux temps : des études préliminaires jusqu’a mi 2019, puis les travaux en 2019 et 2020.
Les responsables du Grand Port Maritime annoncent bien entendu que le respect de l’environnement

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   Texte 2018-Pierre Legall

Innov’ia condamnée pour pollution des eaux

La Rochelle : Innov’ia condamnée pour pollution des eaux

Publié le . Mis à jour par Eric Chauveau.

La société Innov’ia, basée à Chef-de-Baie, a pollué les eaux pluviales par des rejets. Les associations Respire et Nature Environnement 17 avaient saisi le tribunal d’instance.

La récente condamnation pour pollution par le tribunal d’instance de La Rochelle de la société Innov’ia, basée à Chef-de-Baie, alarme. En cause, en octobre 2016, le rejet dans le réseau communal d’eaux pluviales d’une quantité anormale d’hydrogène sulfuré. D’autant que ce « gaz aux propriétés irritantes et asphyxiantes, dont les effets sont identiques à ceux observés pour le cyanure […] », dit le jugement en citant un rapport de la Dréal (Direction régionale de l’environnement…

https://www.sudouest.fr/2018/06/13/innov-ia-a-pollue-les-eaux-pluviales-par-des-rejets-5140188-1391.php

  Inno’via (S.O)

UNE HISTOIRE SANS FIN ?

POLLUTIONS DE L’AIR ET DES EAUX PLUVIALES DU COTE DE CHEF DE BAIE

UNE HISTOIRE SANS FIN ?

 

Suite à une assignation des associations environnementales NE17 et RESPIRE la société INNOV’IA vient d’être condamnée par le tribunal d’instance pour une pollution datant du 19 octobre 2016 (voir communiqué de presse ci-après).

Rebelote en 2017 : un habitant de Port Neuf a contacté la Communauté d’agglomération (CDA) le 27 juillet 2017 suite à de fortes odeurs irritantes dans la zone industrielle de Chef de Baie. La CDA de La Rochelle a fait analyser les eaux pluviales du site INNOV’IA. Ces analyses ont montré des valeurs au-delà des concentrations autorisées.

Le 26 septembre 2017 nouveaux prélèvements par des agents la DREAL alertés par la CDA. Les analyses ont révélé que les eaux pluviales d’INNOV’IA comportaient de l’hydrogène sulfuré non conforme à la réglementation. La DREAL précise dans son rapport que le sulfure d’hydrogène est mortel par inhalation et très toxique pour les organismes aquatiques…

Si on ajoute à cela les particules fines générées par les activités de chargement des céréales, on a un cocktail détonnant pour les sportifs.ves et les baigneurs qui transitent par Chef de Baie.

Il est urgent que INNOV’IA innove en matière de respect de l’environnement. Un recours au pénal, cette fois, est à l’étude.

Raymond Bozier

 Communiqué de presse NE RESPIRE[2064]