Archives par mot-clé : P.P.R.T

Fuite d’hydrocarbures à La Rochelle : où en est-on ?

Fuite d’hydrocarbures à La Rochelle : où en est-on ?

 

Une pollution des sols aux hydrocarbures a été détectée le 30 janvier par la société Picoty, implantée dans le quartier de la Pallice. Le point

Lundi 30 janvier, une pollution des sols aux hydrocarbures était détectée par la société Picoty (dépôt pétrolier), dans le quartier de la Pallice, à La Rochelle. L’information avait été rendue publique la semaine suivante, le 7 février précisément. Qu’en est-il trois semaines après la découverte de cette fuite de carburant ? « Sud Ouest » fait le point.

De combien de litres d’essence parle-t-on ?

Il s’agit d’une infiltration dans les sols de 250 000 litres d’essence (250 mètres cubes de sans-plomb 95), soit l’équivalent du contenu de plus de sept gros camions citernes.

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COMMUNIQUÉ DE L’ASSOCIATION R.E.S.P.I.R.E.

   COMMUNIQUÉ DE L’ASSOCIATION R.E.S.P.I.R.E.

Notre association vient d’apprendre ce 8 février 2017, par la presse, qu’une fuite de carburant a été détectée le 30 janvier sur une canalisation enterrée de la société Picoty. Cet accident qui va endommager un peu plus le sous-sol et la nappe phréatique nous conduit à faire les observations suivantes :

Une fois de plus les riverains premiers concernés par la présence d’un site classé Seveso seuil haut, auront été les derniers à être informés, si tant est qu’ils lisent ou entendent la presse. En plus, il aura fallu près de 9 jours pour que la préfecture daigne communiquer sur le sujet. C’est proprement scandaleux mais tout à fait conforme à la manière dont cette dernière à traité notre association lors des discussions sur le plan de prévention des risques technologiques.

La société PICOTY s’est bien gardée également de nous informer de quoi que ce soit, elle qui a toujours prétendu que tout était sous contrôle et que les riverains n’avaient rien à craindre.  Continuer la lecture de COMMUNIQUÉ DE L’ASSOCIATION R.E.S.P.I.R.E.

SEVESO: c’est quoi?

Il y a 40 ans, la catastrophe de Seveso contamine toute une région en Italie

Avant d’être le nom d’une réglementation européenne sur les risques industriels, Seveso, petite bourgade italienne de Lombardie, a d’abord été le théâtre d’un drame qu’on aurait pu éviter.

En France, Seveso évoque ces 1334 établissements classés à risque en raison des produits chimiques qui y sont produits ou utilisés. Mais c’est d’abord l’histoire d’un fiasco sanitaire qui a débuté il y a tout juste quarante ans.

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Explosions à Bassens

L’incident grave de Bassens, qui fort heureusement n’a pas produit de morts, ne manque pas d’interpeller R.E.S.P.I.R.E. D’après ce que révèle l’association Robin des bois, « L’étude de danger de CD Trans déclare que dans les pires scénarios possibles – par ailleurs considérés comme très improbables – à savoir l’incendie et l’explosion de conteneurs citernes pleins, les zones d’effet resteront circonscrits dans le site où le dépasseront au maximum de 50 m … » Des missiles ont pourtant été projetés à plus de 800 mètres du lieu des explosions et le bruit s’est entendu à plus de 10 kilomètres de distance ! Tout comme pour les accidents graves d’AZF, de Buncefield en Angleterre, les études probabilistes qui servent de support aux études de danger menées par les industriels et les services de l’Etat minorent systématiquement l’ampleur et les conséquence d’un accident. En regard de ce qui vient de se passer à Bassens, imaginons ce que donneraient pour les populations riveraines un incendie ou une explosion dans un lieu où sont stockés 500 000 m3 d’hydrocarbures, comme c’est le cas avec les dépôts Picoty/SDLP à La Rochelle.

Quant au grillage qui entoure l’entreprise Picoty, nous avons plusieurs fois interpellé oralement et par courrier la préfecture sur le sujet, sans jamais obtenir de réponse…

Comme pour la finance, le pouvoir des industriels est sans limite dans ce pays. L’Etat, ses structures (Port Atlantique, la préfecture, la DREAL), les politiciens de tous bords ne sont là que pour les servir et tant pis pour les dommages collatéraux sur les populations.

Enfin, Robin des Bois s’étonne que « les clôtures sur les sites Seveso soient trop souvent de simples grillages à poulaillers. CD Trans a refusé d’implanter des clôtures de 2,50m de haut comme l’avait demandé le SDIS (Service départemental d’incendie et de secours). Les intrusions sur site s’en trouvent facilitées pour ne pas dire encouragées.

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Le Plan de prévention des risques bien annulé à Céré-la-Ronde

Cour administrative d’appel de Nantes

La cour administrative d’appel de Nantes a rejeté la demande de l’État de surseoir à l’exécution du jugement du 10 février dernier, dans lequel le tribunal administratif d’Orléans avait annulé le Plan de prévention des risques technologiques (PPRT) autour du site Storengy de Céré-la-Ronde (Indre-et-Loire).

En effet, en février dernier, les juges orléanais avaient donné raison à l’Association des riverains et usagers de stockage souterrain de gaz Touraine et à Olivier Arnold, l’exploitant du gîte touristique d’Aiguevives, dont le terrain est concerné.

Lire la Suite (NR)