Archives par mot-clé : Picoty

BIENTÔT UN STOCKAGE DE GAZ SUR LE SITE AGRO INDUSTRIALO PORTUAIRE DE LA PALLICE

BIENTÔT UN STOCKAGE DE GAZ SUR LE SITE AGRO INDUSTRIALO PORTUAIRE DE LA PALLICE

Il faut arrêter d’accumuler des activités dangereuses sur les quartiers Ouest de La Rochelle

Début décembre 2018, R.E.S.P.I.R.E. a été informée par la ville de La Rochelle d’un projet, déjà bien avancé, de distribution de gaz naturel pour l’alimentation des véhicules équipés. Le gaz comprimé sera issu du réseau gaz puis passera dans un compresseur pour un passage de 2 bars à 250 bars. Il sera stocké dans une cuve de 85mᶾ. Parmi les utilisateurs potentiels: la RTCR, les transporteurs routiers, la Poste Le négociant en pétrole Picoty est à la manœuvre. Il s’est porté acquéreur d’un terrain, appartenant à la Chambre de commerce et d’industrie, situé à l’angle de l’avenue de la Repentie et de la départementale qui conduit à l’Houmeau.

Rappelons qu’il y a déjà 6 sites classés Seveso sur les quartiers ouest de La Rochelle. BOREALIS (engrais), PICOTY et SDLP (pétrole), SISP/ENVIROCAT, SDLP Fief de La Repentie (pétrole), POITOU CHARENTES ENGRAIS (engrais), sur Laleu/La Pallice et sur Port Neuf l’usine Solvay. Jusqu’où ira cette folie?

Une délégation de R.E.S.P.I.R.E. s’est rendue à une première réunion d’information (à laquelle étaient également conviés le comité de quartier et des transporteurs intéressés par le projet) présidée par l’élue municipale Brigitte Desveaux (EELV), le 13 décembre. La délégation y a lu une déclaration dénonçant fermement cette nouvelle implantation dangereuse sur La Pallice (voir l’intégralité de la déclaration publiée le 15 décembre 2018 sur le site ( http://association-respire-la-rochelle.org/ ). & ( http://association-respire-la-rochelle.org/communique-de-lassociation-r-e-s-p-i-r-e-3/ )

Une seconde réunion, ouverte au public cette fois, s’est tenue début février 2019 à la salle des associations de Laleu. Etrangement la presse locale n’en a pas été informée… Ci-après le résumé de R.E.S.P.I.R.E :

«Début février, s’est tenue une réunion à la salle des fêtes de Laleu sur le projet d’installation d’une station de gaz naturel pour véhicules à l’intersection des rues Marcel Deflandre et Repentie. Il y avait du beau linge. Le maire était là, les adjointes Desveaux et Gargoulleau, ainsi qu’un aréopage d’entrepreneurs : Picoty, ça va de soi, mais aussi le port, des camionneurs.

Réunion pas mal agitée. Plusieurs membres de RESPIRE sont intervenus. Nous avons rappelé nos positions :

Pas d’opposition de principe à l’usage du gaz naturel pour les véhicules, mais il y a assez de sites dangereux sur La Pallice. Il faut arrêter d’en ajouter un de plus.

Compte tenu de la proximité de ces sites dangereux, les risques d’effets dominos en cas d’accident industriel sont à craindre. Nous demandons à ce que le principe de précaution s’applique.

La localisation de cette station va accroître l’engorgement routier de la rocade.

Dénonciation de l’entre soi entre les industriels, le port et les collectivités locales (CDA, mairie) qui décident préalablement entre elles et informent ensuite la population : soit un simulacre de démocratie puisque tout est déjà décidé.

Pour terminer R.E.S.P.I.R.E. a demandé que cette station de gaz soit installée sur une zone hors habitations.

Le maire et son adjointe Brigitte Desveaux (ardente propagandiste du projet d’installation) ont tenté vainement de circonscrire le débat à la réduction des gaz à effet de serre, alors même que nous avions précisé dès le départ de nos interventions que nous étions favorables à l’usage du gaz naturel pour les véhicules de la régie des transports et les camions.

En fin de réunion, le maire a annoncé qu’il allait se donner un mois et demi pour chercher un nouveau terrain. Mais si aucun n’est trouvé, alors il donnera son accord pour le permis de construire à l’endroit prévu par le négociant en pétrole Picoty (une entreprise décidément très influente sur La Rochelle! ). Autant dire que l’affaire est pliée d’avance et que la station s’installera là où tout ce beau monde a déjà décidé. L’expérience des cuves Picoty nous a appris à ne pas faire confiance à la parole de cet élu…

Le bureau de R.E.S.P.I.R.E. 1er Mars 2019

COMMISSION DE SUIVI DE SITE

COMMISSION DE SUIVI DE SITE SDLP/PICOTY

Questions / réponses

La CSS s’est tenue le jeudi 23 mars de 10h à 13h en préfecture. L’ordre du jour comportait les points suivants : Présentation du bilan 2016 de l’inspection des installations classée ; Bilan 2016 des exploitants Picoty / Sdlp ; Point plan de prévention des risques technologiques (PPRT) ; Point pollution accidentelle du 31 janvier sur le site Picoty. Le résumé qui suit rend compte des réponses apportées aux questions (préparées en réunion de bureau) de R.E.S.P.I.R.E. Pour tout supplément d’information ou éclaircissement, merci de nous contacter…

A noter que la  DREAL a évacué les questions de sûreté de son bilan 2016. Ce qui a valu la protestation suivante de RESPIRE : « La sûreté concerne en premier lieu les riverains des sites. Cette occultation, au prétexte de l’état d’urgence, ne devrait pas avoir lieu au sein de la CSS. Elle contrevient aux recommandations de SEVESO 3 sur la nécessité d’information des populations. En cas de détails sensibles les présents sont tout à fait capables d’observer un droit de réserve. » Continuer la lecture de COMMISSION DE SUIVI DE SITE

Pollution à La Rochelle : les élus n’ont pas digéré la conduite de Picoty

Pollution à La Rochelle : les élus n’ont pas digéré la conduite de Picoty

Une pollution aux hydrocarbures a été détectée le 30 janvier. Les élus ont été informés une semaine après. « Intolérable » pour Jean-Marc Soubeste

Jean-François Fountaine, le maire de La Rochelle, n’a toujours pas digéré de ne pas avoir été informé avant le soir du 6 février de l’importante pollution aux hydrocarbures survenue le 30 janvier dernier sur le site Picoty dans le quartier de la Pallice.

La population et les riverains n’ont appris l’existence de la fuite d’essence (256 mètres cubes déversés dans le sol et le sous-sol du quartier) que le surlendemain, le 8 février, par un article de « Sud Ouest » à la suite d’un lapidaire communiqué de la préfecture envoyé aux médias dans la soirée du 7 février. Une communication pour le moins tardive qui est aussi restée en travers de la gorge des conseillers municipaux de La Rochelle.

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LETTRE OUVERTE A MONSIEUR LE PRÉFET DE CHARENTE-MARITIME

 

1er Mars 2017

LETTRE  OUVERTE  A MONSIEUR  LE PRÉFET  DE  CHARENTE-MARITIME


Le 30 Janvier dernier la société des essences PICOTY a informé vos services qu’une fuite d’essence SP95 provenant d’une canalisation souterraine reliant une cuve au poste de dépotage camions, s’était répandue dans le sous-sol du site industriel et probablement au-delà de ce dernier étant donné l’importance du volume écoulé. A cet égard, sachant que l’industriel effectue des bilans matière tous les 10 jours, on peut raisonnablement penser que ladite fuite s’est déclenchée avant le 30 Janvier.

Le 31 Janvier les services de la DREAL ont inspecté le site puis mis en place, en concertation avec l’industriel, les mesures d’urgence s’imposant.

Ce n’est cependant qu’à partir du 7 Février, soit 8 jours plus tard, que vous avez jugé bon d’informer la Mairie de La Rochelle, la CDA et la population, du moins pour ceux d’entre elle qui lisent la presse, de cet accident  affectant, rappelons-le, un site classé SEVESO seuil haut. Continuer la lecture de LETTRE OUVERTE A MONSIEUR LE PRÉFET DE CHARENTE-MARITIME

Fuite d’hydrocarbures à La Rochelle : où en est-on ?

Fuite d’hydrocarbures à La Rochelle : où en est-on ?

 

Une pollution des sols aux hydrocarbures a été détectée le 30 janvier par la société Picoty, implantée dans le quartier de la Pallice. Le point

Lundi 30 janvier, une pollution des sols aux hydrocarbures était détectée par la société Picoty (dépôt pétrolier), dans le quartier de la Pallice, à La Rochelle. L’information avait été rendue publique la semaine suivante, le 7 février précisément. Qu’en est-il trois semaines après la découverte de cette fuite de carburant ? « Sud Ouest » fait le point.

De combien de litres d’essence parle-t-on ?

Il s’agit d’une infiltration dans les sols de 250 000 litres d’essence (250 mètres cubes de sans-plomb 95), soit l’équivalent du contenu de plus de sept gros camions citernes.

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