Archives par mot-clé : Respect

L’association R.E.S.P.I.R.E aussi

 

Rassemblement d’ Eco-citoyens pour Sensibiliser Protéger et Inciter au Respect de leur Environnement
Rassemblement d’ Eco-citoyens pour Sensibiliser Protéger et Inciter au Respect de leur Environnement

Pourquoi les écologistes sont opposés au fonctionnement de la cimenterie EQIOM à La Pallice-La Rochelle ?

 

Suite à l’annulation de son autorisation d’exploiter par le tribunal administratif de Poitiers en mai 2015, la cimenterie EQIOM (ex-Holcim) se voit dans l’obligation de refaire une nouvelle demande. C’est l’occasion pour les élu-e-s EELV de La Rochelle et le groupe local EELV de manifester son opposition à cette installation située au sein du Grand Port Maritime (GPM) de La Rochelle.

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Lafarge/Holcim/Equiom

Depuis 2013 respire avait annoncé ce résultat

Une trentaine de salariés de Lafarge tiennent actuellement un piquet de grève devant l’usine de La Couronne. Ils ont été rejoints par 5 collègues de la cimenterie Calcia de Bussac-Foret en Charente-Maritime. D’autres grévistes de la Cimenterie Airvault dans les Deux-Sèvres devraient arriver également.

Manif de Lafarge: 80% de grévistes à La Couronne

 

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Le GPM réponds à R.E.S.P.I.R.E

Bonjour tout le monde,

Ci-joint la réponse de Mr Puyrazat ( président du directoire) à notre demande de recours gracieux.

Donc, dès lors où le PPRT a été prescrit tout baigne et il n’y a plus de danger pour les riverains : exit la notion de site Seveso seuil haut !

Donc les intérêts économiques priment sur toute autre chose.

Donc le cadastre a été modifié dans le sens des intérêts privés de Picoty.

Donc: on a la réponse à laquelle on s’attendait.

pdfréponse gpm recours gracieux

L’exposition au risque d’explosion ou d’incendie

Respire : « L’exposition au risque d’explosion ou d’incendie est toujours là »

A pleins poumons

L’association Respire relaie l’inquiétude des habitants et des professionnels face aux poussières émises par les activités portuaires dans les quartiers de Laleu- la Pallice

«A pleins poumons ! ». Dans son nouveau bulletin, Respire, association environnementale créée en 2009, dont l’assemblée générale s’est tenue la semaine dernière, aborde un nouveau sujet : les poussières produites par les activités portuaires, céréalières principalement (« Sud Ouest » du 19 juin2015). Explications avec l’un des deux vice-présidents de Respire, Raymond Bozier.

logo-sud-ouestLire la suite (Sud-Ouest)

L’exposition au risque d’explosion ou d’incendie

« Sud Ouest ». Après les hydrocarbures, Respire se penche sur la question des poussières. C’est un nouveau combat qui s’annonce ?

Raymond Bozier. D’abord, nous n’en avons pas fini avec la question des hydrocarbures. Le danger, l’exposition au risque d’explosion ou d’incendie de 300 maisons est toujours là. Ça reste une préoccupation majeure pour nous, d’autant que ça génère aussi une pollution par l’air. Depuis le début de notre association, nous sommes intéressés par la question de l’air et de l’environnement, terrestre et marin.

Quelles sont ces poussières ? Et d’où viennent-elles ?

Nous en produisons tous, ne serait-ce qu’avec les cheminées. Mais le port de commerce de La Rochelle et toutes les activités qui tournent autour participent à l’accroissement des poussières. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 48 % de l’activité portuaire est liée à l’exportation de céréales, via deux groupes, Sica Atlantique et Soufflet Socomac. L’importation de produits tels que les engrais, les tourteaux, représente 8 %. 56 % de l’activité du port est donc liée à l’agriculture. Inévitablement, ça produit de la poussière.

Estimez-vous qu’il existe un risque sanitaire ?

Les réactions au bulletin que nous venons de publier le prouvent : il y a de nombreuses plaintes parmi la population. De nouveaux adhérents sont venus à l’association parce qu’ils souffrent de ces poussières. La nouveauté, c’est que nous avons été contactés par des gens qui travaillent sur le port de pêche, tout près des chargements céréaliers, et qui n’en peuvent plus. Il y a aussi des entreprises de la zone de Chef-de-Baie. Ce ne sont plus seulement les habitants qui se sentent concernés.

Vous avez notamment évoqué l’entreprise d’insertion Remise à flot.

Comme l’entreprise Glassolution, elle souffre de sa proximité avec les silos de Soufflet. Ces personnes sont venues vers nous en nous demandant « Que faites-vous contre les poussières ? ». Nous leur avons d’abord conseillé de prendre contact avec la médecine du travail, qui elle-même a déjà produit des rapports sur le sujet, notamment sur la santé des salariés de Glassolution. Deux médecins ont fait des rapports très circonstanciés sur les pollutions céréalières, adressés aux organismes compétents, expliquant que les salariés souffrent d’allergies, d’irritations, de picotements oculaires, etc.

Les autorités ont donc été alertées…

Certains, comme la Dreal (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement), oui. Mais on ne voit pas de réaction. Nous allons continuer notre action, en fédérant les mécontentements, que ce soit sur la zone urbaine ou la zone industrielle, pour amener des améliorations. Nous le faisons, je le précise, avec les industriels. Nous avons déjà des contacts très avancés avec la Sica et nous avons rencontré pour la première fois le directeur de Soufflet. Nous allons faire en sorte que des mesures soient prises pour réduire l’émission de poussière dans l’activité céréalière. Après, il faudra aussi s’intéresser à l’activité de l’ex-cimenterie Holcim (désormais Eqiom), qui n’est qu’à 100 000 tonnes de production de ciment en 2015 et qui n’a pas encore atteint son niveau complet (500 000 tonnes par an). On s’interroge sur le jour où les cheminées vont vraiment se mettre à produire à plein régime… Il serait temps que les autorités cessent de toujours penser à l’économie pour l’économie mais réfléchissent aussi à une économie propre. Que le développement durable dont se gargarise le port de commerce ne soit pas un développement qui multiplie la pollution.

La Ville est-elle à vos côtés ?

Pour l’instant, on ne l’a pas vue. Mais vue la manière dont elle a traité la question de l’AOT Picoty (1), nous sommes un peu refroidis… Sérieusement refroidis même. Ça a un peu distendu nos contacts, mais on va les reprendre.
(1) L’an dernier, le Conseil de surveillance du port de commerce a décidé à l’unanimité de reconduire pour trente ans l’autorisation d’occupation temporaire (AOT) par l’entreprise Picoty.

A Pleins Poumons N°13

A pleins poumons

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Lire le journal de l’association

A pleins poumons- n°13

DOSSIER PICOTY, suite…

R.E.S.P.I.R.E. vient d’adresser une lettre ouverte à la ministre Ségolène Royal, au secrétaire d’Etat Vidalies, à la Préfète de région, au directeur du Grand Port de Commerce (GPM), ainsi qu’aux membres du conseil de surveillance (document transmis à la presse). Tous ont voté, dans une belle unanimité, une reconduction pour 30 ans de l’Autorisation d’Occupation Temporaire (AOT) du Domaine Public Maritime (DPM) par l’entreprise PICOTY. Et qu’importe que cette activité soit classée SEVESO seuil haut !

Qu’importe aussi que le Plan de Prévention des Risques Technologique ait révélé les dangers mortels de ce site Seveso seuil haut venu s’installer, avec l’accord de l’État, à toute proximité d’un habitat. Le vote des représentants de l’État au conseil de surveillance du GPM, en faveur d’une reconduction pour 30 ans de l’AOT Picoty (alors que celle du site SDLP ne l’a été en 2014 que pour 20 ans !?), ne nous laisse aucune illusion sur le contenu de la prochaine convention. Qu’importe nous aurons pris date.

Voir ci-joint la lettre ouverte adressée aux différents acteurs de ce lamentable abandon de la sureté des populations pour le plus grand bénéfice d’un port de commerce prétendument adepte du développement durable et d’une entreprise privée…

pdfLettre ouverte AOT 6 oct 15

 

Aux adhérent-e-s et soutiens de R.E.S.P.I.R.E.

B.Respire

Aux adhérent-e-s et soutiens de R.E.S.P.I.R.E.

Voici quelques informations sur les derniers faits marquants de notre lutte pour le recul des cuves d’hydrocarbures PICOTY.

En juin le conseil de surveillance du port de commerce a voté à l’unanimité une reconduction pour 30 ans de l’Autorisation Temporaire d’Occupation (AOT) du Domaine Public Maritime (DPM) pour l’entreprise PICOTY (soit dit en passant l’AOT pour SDLP renouvelée l’année dernière est limitée à 20 ans. Pourquoi une telle différence de traitement ?). 5 cuves situées sur le DPM, n’auront cependant qu’une durée de reconduction de 8 ans. Passé ce délai le pétrolier ne devra plus les utiliser pour du stockage d’hydrocarbures, mais continuera malgré tout d’en avoir l’usage pour un stockage de produits non dangereux (jus d’orange ou engrais liquides, dixit le maire de La Rochelle !!!). Continuer la lecture de Aux adhérent-e-s et soutiens de R.E.S.P.I.R.E.