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les pertuis charentais

L’avenir du Grand Port de La Rochelle et ses impacts sur les autres activités maritimes dans les pertuis charentais

 

Dossier préparé par LE GALL Pierre Secrétaire général de Ré Nature Environnement Chercheur retraité de l’Enseignement Universitaire Diplômé en Océanographie Physique et Biologique Spécialisé en Biologie et Écologie littorales 25 ans de gestion d’un Laboratoire Maritime (14 530 – LUC SUR MER)

Le 30 avril 2018
Dès le 24/01/2018, le journal Sud-Ouest, sous la plume de Philippe BAROUX, s’est largement fait l’écho des projets du Port Atlantique de La Rochelle pour les années 2019 à 2025. Il s’agit d’un projet de 80 millions d’Euros HT qui vise à « préserver la compétitivité du port » face à l’augmentation prévisible de la taille moyenne des navires et à la nécessité de rationaliser l’usage des dernières surfaces foncières disponibles. Ce projet se décompose en 4 opérations complémentaires :
1 – la création d’un nouveau terminal à Chef de Baie 4 (pour y recevoir de la pâte à papier sud-américaine) avec construction d’un quai de 250 mètres,
2 – l’accroissement du terminal de l’Anse Saint-Marc avec un nouveau quai de 250 mètres pour desservir en direct un terre-plein de 4 hectares pour la manutention de colis lourds (éoliennes),
3 – l’aménagement des 35 hectares du site de La Repentie,
4 – l’augmentation des profondeurs des accès et des pieds de quais (souilles).
Ce quatrième volet nous préoccupe beaucoup car c’est de loin celui qui présente le plus de risques d’impacts négatifs au regard du fonctionnement et de l’environnement des pertuis charentais. Cette dernière opération consiste en un dragage préparatoire de 550 000 mètres cubes de vases anciennes, donc susceptibles de contenir des polluants bien connus dans la Baie de La Rochelle, suivi du « déroctage » de 700 000 mètres cubes de roches constituées de 2/3 de calcaires durs (470 000 m3) et de 1/3 de marnes molles (230 000 m3) afin de pouvoir mieux accueillir des bateaux de 14 m de tirant d’eau. Les étapes de ce dernier projet sont planifiées en deux temps : des études préliminaires jusqu’a mi 2019, puis les travaux en 2019 et 2020.
Les responsables du Grand Port Maritime annoncent bien entendu que le respect de l’environnement

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   Texte 2018-Pierre Legall

Communiqué de presse

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Des associations Ré Nature Environnement, Nature Environnement 17, Mat-Ré, R.E.S.P.I.R.E.

Mercredi 7 février 2018, le Grand Port Maritime a présenté publiquement à l’Encan les principaux éléments de son projet de « Port horizon 2025 » ainsi que les modalités de concertation avec les populations civiles qu’il souhaite mettre en place avec l’aide de la Commission Nationale du Débat Public (CNDP).

Les associations Ré Nature Environnement, NE17, Mat-Ré, R.E.S.P.I.R.E. estiment aujourd’hui que les modalités choisies par le Grand Port, ressemblent à celles qui ont cours en matière d’enquête publique. Elles ne permettront pas de donner l’amplitude nécessaire à un vrai débat public.

Les réunions prévues – les 21 février à Rivedoux-plage, 2 mars dans le hall de la CDA et 7 mars dans le hall de la maison du port – ne ressemblent en aucune manière à ce qu’on appelle un débat public. Elles ne sont en fait que de simples rencontres en tête-à-tête avec des représentants du port. Les horaires programmés – 14h à 18h – sont tout aussi contestables puisqu’ils excluent de fait les gens qui travaillent. Des réunions publiques en soirées, ouvertes à tous et toutes, auraient été le gage de vrais échanges publics. L’opportunité de la réunion de quartier de Laleu, La Pallice, La Rossignolette, du 17 mars – maison des associations de Laleu – ne suffira pas à combler ces défauts majeurs. La forme de dialogue choisie par le Grand Port Maritime et la CNDP risque, in fine, de se révéler aussi peu constructive que la plupart des enquêtes publiques.

Nos associations déplorent également l’amalgame fait des 4 grands projets portuaires en un seul programme pour l’enquête publique. L’importance des projets de dragage (500 000 m3) et de déroctage (700 000 m3) auraient du faire l’objet d’une démarche spécifique en raison de l’importance de leurs impacts potentiels directs et indirects sur les milieux et le fonctionnement des habitats marins des pertuis charentais.

La Rochelle le 19 février 2018.

Communiqué de presse rencontres publiques-2

Assemblée générale R.E.SP.I.R.E. 2018

L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE annuelle de l’association R.E.S.P.I.R.E. se tiendra

Le MERCREDI 14 FEVRIER 2018

de 18 h30 à 23 h

À LA SALLE DES FÊTES DE LA PALLICE –Bvd Delmas

Chèr.es adhérent.e.s et ami.es,

R.E.S.P.I.R.E. vous souhaite une bonne et heureuse année 2018 et vous informe de la tenue de son assemblée générale pour 2017. Des difficultés à trouver une salle libre explique cette réunion tardive. Notez bien que la réunion ne se tiendra pas cette fois à la salle de Laleu, mais à celle de La Pallice…

L’ordre du jour sera le suivant :

1 – Rapport d’activité 2017 (cette année a été marquée principalement par la pollution Picoty et les interventions communes des 4 associations – Mat-Ré, Ré Nature Environnement, NE17, R.E.S.P.I.R.E.- dans le domaine des activités agro-industrialo portuaires de La Pallice).

2 – Rapport financier.

3 – Perspectives pour l’année 2018.

4 – Election du bureau (merci d’adresser préalablement votre candidature).

L’habitude étant prise et permettant à chaque fois une poursuite agréable des échanges entre les adhérent.es, une « auberge espagnole » (chacun.e amène de quoi constituer un buffet partagé) clôturera la soirée.

Pour participer à cette assemblée, il faut être à jour de sa cotisation 2017. Il sera possible de le faire le soir même mais, pour des raisons pratiques, le mieux serait de la régler préalablement – montant laissé à la libre appréciation de chacun.e – en l’adressant à Emilienne Pannetier, 252 bd Denfert Rochereau 17000 La Rochelle.

Nous comptons sur votre présence. Cette A.G. permettra de nous retrouver pour faire le point sur ce qui vient d’être fait et ce qui reste à faire. RESPIRE a un besoin impératif de vous pour poursuivre son action en matière d’environnement et de protection des populations.

Myriam Bozier, secrétaire de l’association.

Afin de faciliter l’organisation de l’assemblée, merci de retourner vos réponses aux questions suivantes à Emilienne Pannetier 252 Bd Denfert Rochereau 17 LR ou par internet à myriam.bozier@orange.fr

Assemblée générale R.E.SP.I.R.E. 2018

Nom, Prénom : Adresse :

Participera OUI NON

Je donne procuration à :

Je souhaite proposer ma candidature pour le bureau OUI NON

 

VŒUX 2018

Nos meilleurs vœux à nos nombreux Adhérents et nos nombreux Lecteurs

 

Adhésion à RESPIRE

Merci de renouveler votre cotisation 2018

Ou l’on parle de poussières

Toujours plus de poussières

Lors du dernier Conseil Municipal de La Rochelle, les élus écologistes se sont opposés au projet de l’Etablissement Vraquier de l’Atlantique (EVA) de construction de nouveaux silos et installations de stockage en vrac de céréales sur le terminal de l’anse Saint-Marc, au sein du Grand Port Maritime (GPM). Ainsi, le céréalier vise un transit annuel de 90 000 T de produits, qui dégagent, rappelons-le, des poussières inflammables, ce qui justifie la demande d’une nouvelle Installation classée soumise à enregistrement (ICPE).

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http://larochellereaunis.eelv.fr/2017/10/02/toujours-plus-de-poussieres/

Quelques Liens d’Actualités

 

  https://coordinationseveso.com/2017/07/05/donges-detournement-de-la-voie-ferree/

https://coordinationseveso.com/2017/07/13/pollution-de-lair-et-la-responsabilite-de-letat/

La future loi travail va-t-elle aggraver le risque de catastrophes industrielles majeures ?

La future loi travail va-t-elle aggraver le risque de catastrophes industrielles majeures ?

« Un accident comme celui d’AZF est toujours possible », rappellent ceux qui travaillent au sein de sites industriels classés « Seveso », considérés comme très dangereux pour les salariés et l’environnement en cas d’accidents. La pression de la rentabilité, la perte des savoir-faire, le recours à la sous-traitance massive font peser une menace sur la sécurité de tous. Peu, voire pas formés, les salariés sous-traitants accomplissent les tâches les plus difficiles et les plus dangereuses, mettant leur santé en péril et risquant les accidents les plus graves. Cette sous-traitance permet cependant aux grandes entreprises de se défausser de leurs responsabilités. La situation ne va pas s’améliorer avec la future loi travail qui prévoit la fin des instances spécialisées en matière de santé et de sécurité et une restriction du « droit d’alerte » des salariés. Décryptage.

Lire la suite (Bastamag _Nolwenn Weiler)