Archives par mot-clé : Préfecture

PROJET "PORT HORIZON 2025" DU PORT ATLANTIQUE DE LA ROCHELLE

PROJET « PORT HORIZON 2025 » DU PORT ATLANTIQUE DE LA ROCHELLE

Une lettre, cosignée par quinze associations environnementales et naturalistes, vient d’être adressée aux préfets maritime Sud Atlantique, de région Nouvelle Aquitaine et de Charente-Maritime. En voici la teneur.         

Lettre

COMMISSION DE SUIVI DE SITE

COMMISSION DE SUIVI DE SITE SDLP/PICOTY

Questions / réponses

La CSS s’est tenue le jeudi 23 mars de 10h à 13h en préfecture. L’ordre du jour comportait les points suivants : Présentation du bilan 2016 de l’inspection des installations classée ; Bilan 2016 des exploitants Picoty / Sdlp ; Point plan de prévention des risques technologiques (PPRT) ; Point pollution accidentelle du 31 janvier sur le site Picoty. Le résumé qui suit rend compte des réponses apportées aux questions (préparées en réunion de bureau) de R.E.S.P.I.R.E. Pour tout supplément d’information ou éclaircissement, merci de nous contacter…

A noter que la  DREAL a évacué les questions de sûreté de son bilan 2016. Ce qui a valu la protestation suivante de RESPIRE : « La sûreté concerne en premier lieu les riverains des sites. Cette occultation, au prétexte de l’état d’urgence, ne devrait pas avoir lieu au sein de la CSS. Elle contrevient aux recommandations de SEVESO 3 sur la nécessité d’information des populations. En cas de détails sensibles les présents sont tout à fait capables d’observer un droit de réserve. » Continuer la lecture de COMMISSION DE SUIVI DE SITE

Pollution à La Rochelle : les élus n’ont pas digéré la conduite de Picoty

Pollution à La Rochelle : les élus n’ont pas digéré la conduite de Picoty

Une pollution aux hydrocarbures a été détectée le 30 janvier. Les élus ont été informés une semaine après. « Intolérable » pour Jean-Marc Soubeste

Jean-François Fountaine, le maire de La Rochelle, n’a toujours pas digéré de ne pas avoir été informé avant le soir du 6 février de l’importante pollution aux hydrocarbures survenue le 30 janvier dernier sur le site Picoty dans le quartier de la Pallice.

La population et les riverains n’ont appris l’existence de la fuite d’essence (256 mètres cubes déversés dans le sol et le sous-sol du quartier) que le surlendemain, le 8 février, par un article de « Sud Ouest » à la suite d’un lapidaire communiqué de la préfecture envoyé aux médias dans la soirée du 7 février. Une communication pour le moins tardive qui est aussi restée en travers de la gorge des conseillers municipaux de La Rochelle.

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LETTRE OUVERTE A MONSIEUR LE PRÉFET DE CHARENTE-MARITIME

 

1er Mars 2017

LETTRE  OUVERTE  A MONSIEUR  LE PRÉFET  DE  CHARENTE-MARITIME


Le 30 Janvier dernier la société des essences PICOTY a informé vos services qu’une fuite d’essence SP95 provenant d’une canalisation souterraine reliant une cuve au poste de dépotage camions, s’était répandue dans le sous-sol du site industriel et probablement au-delà de ce dernier étant donné l’importance du volume écoulé. A cet égard, sachant que l’industriel effectue des bilans matière tous les 10 jours, on peut raisonnablement penser que ladite fuite s’est déclenchée avant le 30 Janvier.

Le 31 Janvier les services de la DREAL ont inspecté le site puis mis en place, en concertation avec l’industriel, les mesures d’urgence s’imposant.

Ce n’est cependant qu’à partir du 7 Février, soit 8 jours plus tard, que vous avez jugé bon d’informer la Mairie de La Rochelle, la CDA et la population, du moins pour ceux d’entre elle qui lisent la presse, de cet accident  affectant, rappelons-le, un site classé SEVESO seuil haut. Continuer la lecture de LETTRE OUVERTE A MONSIEUR LE PRÉFET DE CHARENTE-MARITIME

Hydrocarbure La Rochelle?

Une fuite d’essence est survenue le 30 janvier sur le site pétrolier Picoty. Les services de l’État ont attendu plus d’une semaine avant de communiquer. Pourquoi ?

Pour dire que la tension remonte, encore aurait-il fallu qu’elle soit descendue. Depuis hier, les relations entre la société pétrolière Picoty et son voisinage se sont sans doute dégradées encore un peu plus. Autant pour les faits, une fuite d’essence – sans-plomb 95 pour être précis – dans une canalisation enterrée reliant les nouveaux bacs aux camions de chargement (notre édition d’hier), qu’en raison de la manière dont ils ont été présentés au public, huit jours après l’incident. Pour l’association Respire, qui s’oppose depuis 2009 à l’extension du site, finalement autorisée, c’est la goutte d’essence qui fait déborder la cuve. « Encore une fois, les riverains, les premiers concernés par la présence d’un site Seveso seuil haut [site présentant un risque d’accidents majeurs] sous leurs fenêtres, sont les derniers informés », s’agace Raymond Bozier, porte-parole de l’association, dont la création même fut provoquée par l’absence de communication de la part de l’industriel et des pouvoirs publics au sujet de problèmes d’odeurs de pétrole émanant des cuves.